Résumé

Alfred Monod Rapport au Comité de la société de secours aux blessés militaires sur la campagne de l'ambulance internationale n° 11 bis… (1871)

Nous arrivons à Beaumont: le village est rempli de blessés; l'ambulance Pamard qui y a couru de grands dangers, y travaille avec la plus grande activité. On nous engage à nous rendre au camp où il y a encore des blessés. Nous y allons en toute hâte ; il n'y avait au camp que des blessés français; ils avaient été surpris dans leurs tentes; les morts sont moins pressés qu'à Saint-Privat. On en trouve un à peu près tous les vingt-cinq pas; mais il y a encore beaucoup de blessés à relever. On s'en occupe partout.
Source : Gallica

Alfred Monod Rapport au Comité de la société de secours aux blessés militaires sur la campagne de l'ambulance internationale n° 11 bis… (1871)

Des infirmières acceptant par dévouement toutes les fatigues et tous les dangers d'une campagne active, ayant à leur tête une directrice comme Mademoiselle Sarah Monod, la première à payer de sa personne, se dépensant sans compter, debout la première, debout la dernière; des infirmières dans ces conditions sont des aides que rien ne peut remplacer.
Source : Gallica

Alfred Monod Rapport au Comité de la société de secours aux blessés militaires sur la campagne de l'ambulance internationale n° 11 bis… (1871)

Deux fois l'infection purulente s'est déclarée, deux fois le mal s'est arrêté ; le pauvre jeune homme a fini par quitter l'ambulance bien guéri à la fin de janvier. Il avait été blessé à Coulmiers, le 9 novembre. Sur le même champ de bataille nous avons relevé un jeune officier d'artillerie bavarois, portant un nom français. C'était le petit-fils d'un émigré de 1793 (nous avons rencontré dans l'armée bavaroise beaucoup d'officiers ayant la même origine) ; ce jeune homme avait le fémur brisé par une balle. Ce fut M. Gabriel Monod qui le découvrit gisant dans le bois de Coulmiers.
Source : Gallica

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