Résumé

Jean Baptiste Victor Autier Notre Bilan humanitaire, ou compte-rendu de l'emploi de notre temps à partir du 26 juillet 1870 jusqu'au 1er juin 1871… (1872)

Jamais personne ne pourra se faire la moindre idée de nos souffrances et de nos luttes de toute nature, dont, du reste, nous ne nous plaignons pas.
J'étais tout à la fois : le médecin chef, le pharmacien , l'administrateur, le pourvoyeur ; enfin , chargé de la police ; fonctions bien multiples que j'ai remplies pendant plusieurs mois avec le plus de dévouement possible, et de mon mieux; je l'ai cru du reste, et cela, sans m'occuper des fatigues de jour et de nuit.
Nous arrivons au chapitre le plus poignant de tout l'ouvrage, celui qui traite du passage des prisonniers français à Villers !
Source : Gallica

Jean Baptiste Victor Autier Notre Bilan humanitaire, ou compte-rendu de l'emploi de notre temps à partir du 26 juillet 1870 jusqu'au 1er juin 1871… (1872)

Que de gratitude et de reconnaissance, mon Dieu, la pauvre-France, ne doit-elle pas à cette Société nationale anglaise, pour secours aux blessés ; que de bien n'a-t-elle pas fait sans bruit, sans la moindre ostentation ; que d'existences ne lui devons - nous pas ; que de douleurs par ses appareils ingénieux , n'a-t-elle pas épargnées à nos pauvres soldats. Tout nous était donné à profusion. Ici elle fut dignement représentée en la personne de M. le colonel Cox, et en celle de Mme Cox, dont l'humanité ici restera proverbiale !
Source : Gallica

Jean Baptiste Victor Autier Notre Bilan humanitaire, ou compte-rendu de l'emploi de notre temps à partir du 26 juillet 1870 jusqu'au 1er juin 1871… (1872)

Devant de telles scènes, le cœur bat à briser la poitrine, on étouffe, on ne se contient qu'avec la plus grande difficulté; mais bien vite le cœur s'élève, le patriotisme éclate, et, alors, on court, on vole pour les soulager si on ne peut faire plus ! ! !
Sans les nombreux blessés en voie de guérison, sans les nombreux prussiens qui couchaient à Villers, que nous avions à panser à leur arrivée et le matin à cinq heures, avant leur départ pour l'Ambulance du Musée, ici se placerait notre relation des batailles de Péronne, Bapaume, St-Quentin, où nous devions tous aller.
Source : Gallica

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