Charles Clauchai-Larsenal

Élements biographiques

Charles Clauchai-Larsenal Un martyr bordelais sous la Terreur… (1877)

Il y a donc eu un moment dans l'histoire de notre pays où la vertu la plus pure, la charité la plus ardente, la vie la plus irréprochable étaient des titres de proscription et comme une condamnation anticipée. Il suffisait de ne pas renier son Dieu, de prier dans le secret de sa maison et de distribuer le pain de vie à quelques chrétiens pour être voué à l'échafaud ! Il y avait des juges pour prononcer ces exécrables sentences, une force publique pour en assurer l'exécution, une foule pour insulter les victimes et applaudir à leur immolation!
Source : Gallica

Charles Clauchai-Larsenal Un martyr bordelais sous la Terreur… (1877)

Nous venons de voir que les assassins stupéfaits de leur œuvre étaient restés eux-mêmes épouvantés de leur audace.
Mais les cris et les vociférations de la foule les rappelèrent bientôt à leur horrible besogne.
Le cadavre de l'abbé Langoiran fut décapité et sa tête mise au bout d'un bâton fut montrée au peuple, encore toute dégouttante de sang.
« A bas les chapeaux ! Vive la nation ! » hurlait le forcené qui agitait cet horrible trophée et la populace battait des mains et agitait ses chapeaux en répondant à cet appel par le cri de : Vive la Constitution ! Mort aux prêtres !
Source : Gallica

Charles Clauchai-Larsenal Berguille et Louise Lateau, étude comparative… (1874)

Ses traits s'allongent, ses yeux se ferment, le nez s'effile, le sang semble abandonner la peau, qui prend une teinte terreuse et jaune comme est celle d'un cadavre ; le froid de la mort envahit ses mains et son visage, dont le sang continue cependant à s'échapper, le pouls s'arrête," le coeur cesse de battre, et Louise tombe alors le visage contre terre, mais avec une force de projection telle, qu'il semble qu'elle y est précipitée bien plus par une puissance étrange qui la domine que par son propre poids.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature