De Gérin-Roze-Tolozan Leurs Excellences les Ctes Decaze… (1816)

Si j'ai contre moi toutes les personnes qui se reconnaissent dans les divers tableaux que j'ai retracés ; il est une classe d'hommes bien estimables, dont j'ambitionne le suffrage, je veux parler de ces hommes auxquels la crainte seule ferme la bouche, mais qui dans l'intérieur de leur ame jugent la conduite de celui qu'ils respectent comme représentant du souverain. Quant à ces personnes qui sacrifieraient tout au plaisir de briller aux bals, aux fêtes que donne le ministre de la police leur suffrage peut être d'une grande utilité, mais il ne m'est d'aucun prix
Source : Gallica

De Gérin-Roze-Tolozan Leurs Excellences les Ctes Decaze… (1816)

C'est donc là, lui dis-je, ce que MM. Angles et Decaze appellent faire la police ? Pour servir leurs intérêts, ils froissent de la sorte les sujets les plus probes et les plus dévoués au Roi ; c'est une exécution de gendarmerie, c'est un acte à la Rovigo ; car la chambre des députes, dans sa séance dû 20 janvier 1816, a donné une définition de la police qui me paraît condamner l'acte de M. le préfet. La police, disent les députés, ne doit être ni une inquisition odieuse, ni un agent du despotisme ; mais
monter aux intentions qu'il n'appartient qu'à Dieu de connaître dans toute leur sincérité.
Source : Gallica

De Gérin-Roze-Tolozan Leurs Excellences les Ctes Decaze… (1816)

Découvrir la vérité, c'est être coupable; oser la dire, c'est être criminel ; ainsi se mènent souvent les affaires de ce monde.
La police resta donc ce qu'elle était sous Buonaparte, c'est-à-dire, composée en général des assassins des 2 et 3 septembre, de ces brigands qui répandirent la terreur en promenant la mort de province en province , qui, après avoir fait monter leur maître sur l'échafaud, changèrent leur livrée de valet contre la robe de magistrat, et poussèrent la cruauté jusqu'à immoler des centenaires (1) .
Source : Gallica

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