Charles de Mazade,
Revue des Deux Mondes
“ M. le duc Decazes, sans vouloir prolonger une défense qu’il savait inutile, s’est borné à relever avec fierté quelques paroles futiles et déplacées, il l’a fait en homme qui se souvient d’avoir porté le poids des affaires diplomatiques de la France pendant quatre ans, et surtout dans des heures de crise qu’on aurait pu ne pas oublier. M. le duc Decazes du reste a eu jusqu’au bout, jusqu’au scrutin, une fortune particulière et rare parmi les invalidés : il est demeuré seul entre les partis, victime d’une disgrâce qui est en vérité son honneur et qui a sa signification politique. ”
