F. Labbe de Chamgrand

F. Labbe de Chamgrand Le P. Joseph Labbe, S. J., missionnaire en Chine… (1880)

Je ne saurais croire que nos Pères de Bourges vous aient laissé ignorer, jusqu'ici, la perte qu'a faite la mission de la Chine, dans la personne de votre cher frère que la mort lui enleva l'année dernière à Macao le 12 juin. Il est mort, nous mande-t-on, comme il avait vécu, en vrai saint, et rien ne peut nous consoler de sa perte que l'assurance que nous avons en lui un nouvel intercesseur dans le ciel.
Source : Gallica

F. Labbe de Chamgrand Le P. Joseph Labbe, S. J., missionnaire en Chine… (1880)

Que de tranquillité!
que de repos d'esprit ! et que l'on méprise sincèrement les maximes du siècle, après avoir goûté celles de Jésus-Christ. Oui, mon cher frère, si l'on veut goûter le plus doux et le plus sensible de tous les plaisirs, c'est de se bien mettre avec Dieu.
Il n'y a que lui qui puisse remplir notre cœur, et nous ne sommes faits que pour lui. Il n'y a qu'à le vouloir pour le faire, et on le peut dans loutes sortes d'états.
Source : Gallica

F. Labbe de Chamgrand Le P. Joseph Labbe, S. J., missionnaire en Chine… (1880)

C'est ainsi que, dans la vraie Eglise, l'Église catholique, se terminent les controverses, même les plus longues et les plus animées, quand ceux qui les soutiennent, savent, comme ils le doivent, renoncer à leur propre jugement pour se soumettre avec la docilité des enfants, a la décision du représentant de Jésus-Christ.
Mais, revenons au P. Joseph Labbe que nous avons un moment perdu de vue. Plût a Dieu qu'il nous fût possible de le suivre pas à pas, durant tout le cours de son apostolat qui dura plus de trente ans! Que de traits de vertu n'aurions-nous pas à raconter !
Source : Gallica

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