Frédéric Barberousse,
Les Fractures sus-malléolaires
(1904)
“ Ce n'est rien d'empoigner d'une main le pied, de l'autre le haut de la jambe, de constater qu'on n'a pas entre les mains une tige osseuse rigide, et de mettre en plâtre. C'est un procédé qu'un rebouteur qui se respecte jugerait indigne de lui. Il faut examiner les choses d'un peu plus près, et par une série de manœuvres arriver à savoir exactement où se trouve la fracture. On peut commencer par exemple par en bas et remonter jusqu'à l'extrémité supérieure du tiers inférieur. ”

