Georges Du Vallon, La roche d'enfer (1883)
“ ISABELLE DE NORTAL. La voix de Mme de Kernavan s'était altérée, et Annie ne contenait plus ses sanglots. – Que faire ? dit à son tour la marraine d'Isabelle. – Je parlerai à ma mère, je le dois. Oh ! elle ne sera pas implacable pour son petit-fils. – Que Dieu t'inspire, ma pauvre fille ! Mais cette malédiction. Isa ne s'en doute pas. Que n'ai-je pu la retenir sur les lèvres de ta mère ! – Elle n'a pas maudit l'enfant, fit Annie frissonnante au terrible souvenir. Priez pour moi ce soir, chère, chère Madame ; quoi qu'il arrive je parlerai d'Isabelle. ”
