Georges Du Vallon, La roche d'enfer (1883)
“ Mon Georges, c'était la passion de mon coeur, et ils me l'ont tué aussi. Je demeure seule ! – Mon Isa, je te reste ; tu es tout pour moi. – Oui, mais vois-tu, la mère qui perdit son enfant ne peut plus vivre. Quand tu sauras que je suis partie, réjouis-toi, puisque tu es bonne. Je souffre trop, ah ! je souffre trop ! – Mon Dieu, que sa souffrance éclaire les ténèbres de sa raison, que ce paroxysme de douleur lui soit salutaire ! soupirait Annie, secouée par la bourrasque comme la feuille au vent. – Isabelle, si ton enfant n'était pas mort ? ”
