Honoré Marie Joseph Duveyrier-Mélesville, Petits romans ; Une lune du miel… (1876)
“ « Et seront-ils heureux ensemble, monsieur? demanda Clarisse en rougissant légèrement. — Très - heureux, madame, particulièrement le mari, car ils auront une potée d'enfants. — Oh! quel malheur ! s'écria Zoé faisant pour la seconde fois pouffer de rire tout le monde, excepté le devin. — Ma foi, tant pis ! moi je donne mon consentement, dit Joseph gaiement. — Et moi le mien ! s'écria Charles, tant je suis sûr que cette union ne s'accomplira jamais; on ne s'épouse que parce qu'on ne se connaît pas ! — Au contraire, répliqua Joseph, on s'épouse souvent parce qu'on se connaît! » ”
