Iōánnīs Kapodístrias Isabelle et don Carlos, ou de l'Intervention de la France en Espagne… (1839)

Le faire avant d'avoir obtenu l'éloignement de la flotte russe, c'est fouler aux pieds la dignité de la France; c'est faire acte de la plus imprudente faiblesse ; c'est affaiblir le seul adversaire que la Russie, notre ennemie irréconciliable , puisse désormais rencontrer dans l'Orient ; c'est nous aliéner un allié dont nous avons besoin pour la conservation de nos intérêts commerciaux dans le Levant, pour nous opposer avec succès à ce que la Russie intronise un vice-roi dans le sérail, ne plante son drapeau sur les minarets de Constantinople.
Source : Gallica

Iōánnīs Kapodístrias Isabelle et don Carlos, ou de l'Intervention de la France en Espagne… (1839)

Tous étrangers doivent renoncer à l'espoir d'obtenir du gouvernement actuel de la Grèce des ventes ou des concessions, à titre onéreux, avec garantie, d'aucune portion des terres appartenant à l'état; mais ils peuvent, à leurs risques et périls, traiter avec les Turcs de l'Attique et de l'Eubée, des terres qui sont leur propriété, ce qui équivaut à dire : le gouvernement actuel de la Grèce repousse toute idée de colonisation, il ne veut ni de l'industrie, ni des capitaux des étrangers, s'il doit les payer avec des terres nationales.
Source : Gallica

Iōánnīs Kapodístrias Isabelle et don Carlos, ou de l'Intervention de la France en Espagne… (1839)

Il faut à cette puissance d'autres causes pour qu'elle se décide à passer, vis-à-vis d'un état comme la France, de l'état de paix à l'état de guerre.
Ces causes naîtront plus tard, bientôt peut-être : attendre. Elles pourront sortir de la crise orientale.
Le devoir du gouvernement est de les empêcher de naître, s'il le peut sans blesser la dignité nationale, sans aliéner nos intérêts ;
De se préparer pour la défense, s'il ne peut éviter la guerre qu'en sacrifiant l'une et les autres.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature