J. Courrech Du Pont, Manuel populaire pour l'éducateur de vers à soie… (1843)
“ Que l'on ne dise pas que les vers à soie salissent les appartements, ce serait une grande erreur. Une éducation bien conduite ne laisse après elle ni odeur ni malpropreté. Cet insecte si précieux n'exhale par lui-même aucune espèce de miasmes. La feuille dont-il se nourrit répand au contraire une odeur agréable. Bien que j'aie tenté et réalisé une assez grande éducation, je n'oserais la conseiller pour un début. Elle exige trop de local, trop de bras, trop d'attentions, expose à trop de frais et cause trop de soucis. ”
