J. Fons

Élements biographiques

J. Fons,  Historique du 252e bataillon de la garde nationale de la Seine… (1874)

“ ARMEMENT DU BATAILLON
Désireux de donner des armes à son bataillon, le commandant ne perdait pas une seule occasion et réclamait sans cesse à l'état-major de la garde nationale et même au gouvernement, le prompt armement de ses hommes.
Mais, hélas! à l'Hôtel-de-Ville, tout aussi bien qu'à la place Vendôme, la capitulation était déjà chose entendue, et, d'un côté comme de l'autre, c'est le désarmement général qu'ils auraient voulu.
« Nous n'avons pas d'armes ; » nous disait-on de tous côtés, « cherchez-en, et si vous en trouvez, nous vous armerons avec plaisir. »
”
Source : Gallica

J. Fons,  Historique du 252e bataillon de la garde nationale de la Seine… (1874)

“ « Citoyens, dis-je, l'Hôtel-de-Ville est envahi. La convocation des électeurs ne suffit plus. On crie autour de vous : « Démission ! Déchéance ! » Chargez l'un de vous, le citoyen Dorian, investi de toute la confiance du peuple, de composer un ministère de résistance à mort. Au nom de la République, au nom du salut de la patrie, au nom même de votre honneur, faites, faites vite. Si vous hésitez encore cinq minutes, vous serez ici même assaillis, violentés. Ne discutez plus, décidez! »
Jules Favre allait parler. La porte s'ouvre avec fracas
”
Source : Gallica

J. Fons,  Historique du 252e bataillon de la garde nationale de la Seine… (1874)

“ Hier le commandant a vu avec peine que le lieu de réunion pour les appels est plus ou moins transformé en tapis de différents jeux ; quoique ne voulant en rien entraver la liberté des citoyens, il ne peut tolérer plus longtemps ce mauvais exemple, et compte sur les bons sentiments qui animent le bataillon pour que ces jeux cessent immédiatement. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature