Honoré de Balzac,
Scènes de la vie privée
“ Le lendemain, à son lever, Maxime de Trailles entendit annoncer Finot qu’il avait mandé la veille, il le pria d’arranger le hasard d’un déjeuner au Café Anglais où Finot, Couture et Lousteau babilleraient près de lui. Finot, qui se trouvait vis-à-vis du comte de Trailles dans la position d’un colonel devant un maréchal de France, ne pouvait lui rien refuser ; il était d’ailleurs trop dangereux de piquer ce lion. Aussi, quand Maxime vint déjeuner, vit-il Finot et ses deux amis attablés, la conversation avait déjà mis le cap sur madame Schontz. ”
