J. Fons, Historique du 252e bataillon de la garde nationale de la Seine… (1874)
“ ARMEMENT DU BATAILLON Désireux de donner des armes à son bataillon, le commandant ne perdait pas une seule occasion et réclamait sans cesse à l'état-major de la garde nationale et même au gouvernement, le prompt armement de ses hommes. Mais, hélas! à l'Hôtel-de-Ville, tout aussi bien qu'à la place Vendôme, la capitulation était déjà chose entendue, et, d'un côté comme de l'autre, c'est le désarmement général qu'ils auraient voulu. « Nous n'avons pas d'armes ; » nous disait-on de tous côtés, « cherchez-en, et si vous en trouvez, nous vous armerons avec plaisir. » ”
