Jean-Baptiste Tenant de Latour, Mémoires d’un bibliophile
“ Ne trouvez-vous pas, en effet, Madame, qu’il y là de quoi faire sécher d’envie les Charles Nodier, les Aimé Martin, les Guilbert de Pixéricourt, je veux dire les hommes d’esprit du métier, ceux qui ne se renferment pas uniquement dans la partie matérielle du goût des livres, et qui, faiblesse pour faiblesse, accepteront plus volontiers celle qui s’attache aux restes d’une vieille fleur, espèce d’événement moral dans la vie d’un homme célèbre, que celle qui se préoccupe d’une ligne de plus ou moins célèbre dans la grandeur des marges d’un Elzévir ? ”
