Louis Trénel

Élements biographiques

Louis Trénel Du Traitement non sanglant de la luxation congénitale de la hanche et de ses résultats éloignés… (1903)

Chez les enfants tout jeunes, celle mobilisation n’est pas nécessaire, car les obstacles sont si faibles qu’ils sont surmontés par les manoeuvres de réduction.
Tout d’abord la mobilisation comprend la suppression des adducteurs parce que ce groupe musculaire s’oppose au rapprochement de la tète et du cotyle dans toutes les positions du membre. Cette suppression s’obtient par le procédé banal de traction, pétrissage et, s’il le faut, broiement des muscles tendus comme une corde.
Source : Gallica

Louis Trénel Du Traitement non sanglant de la luxation congénitale de la hanche et de ses résultats éloignés… (1903)

Il est très difficile, en parcourant les rapports des différents auteurs sur le résultat de leur pratique personnelle, de se faire une idée précise de la valeur du traitement. Très souvent l’on n’a affaire qu’à des chiffres bruts ; on manque de renseignements sur l’état exact du malade avant l’intervention et sur le véritable résultat anatomique. En parlant d’un résultat fonctionnel excellent, ils laissent entendre une réduction vraie, alors que souvent ils n’ont qu’une transposition.
Source : Gallica

Louis Trénel Du Traitement non sanglant de la luxation congénitale de la hanche et de ses résultats éloignés… (1903)

La cause pour laquelle les luxations doubles restent beaucoup moins longtemps que les unilatérales dans le domaine possible de la réduction tient au raccourcissement plus marqué et à de plus grandes difficultés de réduction. Le malade porteur d’une luxation unilatérale ménage sa jambe malade en utilisant davantage sa jambe saine; tandis que l’enfant atteint d’une luxation bilatérale ne jouit pas de cet avantage, il augmente la surcharge du haut du corps à chaque pas.
Source : Gallica

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