Lucien de Rudelle

Lucien de Rudelle Grammaire primitive d'une langue commune à tous les peuples… (1858)

Le pronom personnel tient la place des noms substantifs de toute sorte. Il marque le sexe masculin ou le féminin à la première ainsi qu'à la seconde personne des deux nombres, selon qu'il représente un individu mâle ou femelle. A la troisième personne seulement, il admet le genre neutre tant au pluriel qu'au singulier.
Le pronom personnel, dans les deux nombres et dans les trois personnes, a deux cas parfaitement distincts : l'un représente le sujet du verbe ou le nominatif ; l'autre, le régime du verbe ou d'une préposition, c'est l'accusatif.
Source : Gallica

Lucien de Rudelle Grammaire primitive d'une langue commune à tous les peuples… (1858)

Toutes les personnes d'un même temps sont semblables pour la terminaison. Une lettre particulière distingue chaque temps de tous les autres. Les diverses modifications de passé, de passif, de futur, de réfléchi, de réciprocité, d'interrogation, de dénégation, de réitération, etc., qui sont au nombre de quinze, s'obtiennent au moyen d'autant de syllabes affixes et invariables réunies au corps du verbe par un trait d'union.
Source : Gallica

Lucien de Rudelle Grammaire primitive d'une langue commune à tous les peuples… (1858)

RÈGLE 45. — Le pronom possessif, placé avant le substantif, traduit en général mon, ma, mes, etc. ; lorsqu'il est placé après, il sert aussi à traduire le mien ou à moi, etc.
RÈGLE 46. — Le pronom personnel régime se place beaucoup mieux avant qu'après le verbe qui le régit ; souvent même il admet certains autres mots entre lui et le verbe.
RÈGLE 47. — Le verbe se place élégamment à la fin des phrases ou de ses diverses périodes.
En un mot, la construction des phrases dépend beaucoup du goût de celui qui parle ou écrit.
Source : Gallica

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