Madagascar. Service Eaux et forêts

Élements biographiques

Madagascar. Service Eaux et forêts Réglementation Madagascar (1930)

Le décret du 28 août 1913 établissant le régime forestier applicable à la colonie de Madagascar et Dépendances s’est depuis longtemps déjà révélé insuffisant à atteindre le but que poursuivaient ses auteurs : conserver et accroître même le domaine sylvestre de la colonie, tout en facilitant l’exploitation, tant par les indigènes que par les européens, de tous les produits dont l'enlèvement réglé et ordonné n’est pas de nature à compromettre l’existence ou le développement de la forêt.
Source : Gallica

Madagascar. Service Eaux et forêts Réglementation Madagascar (1930)

La mise à feu de la forêt ou des zones réputées telles dans les conditions fixées par les articles 2 et 3 du décret forestier est absolument prohibée.. Ainsi est condamnée - et depuis vingt ans - la pratique dite du tavy. . Admettre la moindre exception à cette règle, c'est encourager la paresse du cultivateur et de l’administration. Il est impensable que dans un pays de 63.000.000 d’hectares, qui a moins de cinq millions d’habitants, il n’existe pas partout des terres cultivables autres que le sol de la forêt fraîchement défrichée.
Source : Gallica

Madagascar. Service Eaux et forêts Réglementation Madagascar (1930)

Il convient de ne jamais oublier que l’aménagement de périmètres de culture n’est qu’une mesure de tolérence, autorisée d’ailleurs malgré les dispositions rigoureuses du décret forestier, et ne saurait en aucun cas constituer une solution définitive. Dans ces périmètres, les terres ne sont généralement pas à vocation agricole; elles s’épuisent rapidement et le sol se dégrade. Seul l’aménagement de rizières constitue une solution d’avenir.
Source : Gallica

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