Congrès international pour la protection de la nature, Deuxième congrès international pour la protection de la nature… (1932)
“ Nous avons alors pensé que la base vraie sur laquelle doit se placer la protection de la nature, c'est la science Mais on sait bien que la science ne peut se développer vraiment, réellement, que si elle a ses racines dans le cerveau et dans la pensée, mais aussi dans le cœur,... la science qui ne connaît pas de frontière, ni de limite, ni d'égoïsme national, ni d'égoïsme humain. En remerciant les organisateurs de ce Congrès, je lève mon verre pour le développement de la protection de la nature au moyen d'une action et d'une collaboration vraiment internationales. ”
