Marcel Bajat

Élements biographiques

Marcel Bajat Contribution à l'étude de la douleur dans l'ulcus duodénal (1922)

C’est souvent le premier symptôme qui attire rattention du malade et c’est, d’ordinaire, à cause de lui qu’il se présente à un examen médical. C’est l’élément de diagnostic clinique le plus important de l’ulcère.
Car, si l’on considère, comme certains auteurs, les hémorragies comme une complication, et non comme un symptôme, il ne reste avec la douleur qu’un seul signe principal des ulcus duodénaux, signe négatif, l’absence de troubles digestifs.
Source : Gallica

Marcel Bajat Contribution à l'étude de la douleur dans l'ulcus duodénal (1922)

Aussi, dans ces formes gastriques si nombreuses, ne faut-il point laisser de côté l’exploration du duodénum. C’est avec minutie qu’il faut rechercher quelque symptôme. La recherche de la douleur au point clinique duodénal peut être de quelque secours. Mais il ne faut guère y compter, car il est possible qu’un ulcus duodénal pousse la latence jusqu’à ne donner à la pression même appuyée aucune douleur. C’est ce qui arrive chez grand nomhre de malades, quand leur phase d’accalmie est assez longue, ou quelque temps après la gastro-entérostomie.
Source : Gallica

Marcel Bajat Contribution à l'étude de la douleur dans l'ulcus duodénal (1922)

Le tabétique, une fois sa crise passée, a l’illusion de la guérison. Au contraire, on observe dans l’ulcus.
duodénal une certaine persistance de quelques phé-nomènes douloureux, ou tout au moins de troubles fonctionnels, spécialement l’hyperchlorhydrie dans l’intervalle des crises. Ce signe est bien aléatoire. L’il-lusion de la guérison est notée souvent dans les ulcus duodénaux. Comme on le voit, tous ces signes diffé-rentiels ne sont que des nuances.
Le diagnostic reste bien difficile dans la plupart des cas. C’est pourquoi la recherche des signes du tabès devra se faire attentivement.
Source : Gallica

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