Marie-Joseph-Louis-Jean-François-Antoine Alard, Éloge historique de François Péron… (1811)
“ Quoi qu'il en soit, il n'y a plus pour lui de tranquillité; les espérances que peutlui donner l'honorable profession qu'il embrasse ; l'espoir bien plus doux que l'amour lui permet : tout est oublié, tout cède au désir d'aller chercher de nouvelles lumières à travers les tempêtes et les dangers d'une longue et pénible navigation. Il court, il presse, il sollicite : jamais l'ambitieux ne remua plus de ressorts pour arriver à la faveur, que Péron n'en fit agir alors pour obtenir l'agrément d'aller sur des plages inconnues, affronter une mort presque assurée. ”
