Résumé

Achille Bouyer L'inhalation et la pulvérisation à Cauterets (1883)

La pulvérisation qui date de quelques années, a été, au début, l'objet d'un engouement exagéré que l'expérience n'a pas justifié. Les nombreuses recherches et controverses auxquelles elle a donné lieu ont réduit cette méthode de traitement à sa véritable valeur. Il a été parfaitement démontré que la plus grande partie du liquide poudroyé ne pénétrait pas au-delà de la trachée. Il n'y a que la partie la plus finement pulvérisée qui soit entraînée dans les bronches pendant l'inspiration.
Source : Gallica

Achille Bouyer L'inhalation et la pulvérisation à Cauterets (1883)

Le tempérament du malade, les dispositions individuelles, la nature et la forme de la maladie peuvent modifier son action. Nous voyons, en effet, parfois des malades être pris, dès le début de la séance, de quintes de toux, de sécheresse à la gorge, de dyspnée, de chaleur à la face, en un mot de phénomènes d'excitation locale très prononcés. Pour empêcher ces troubles, il est quelquefois utile déconseiller au malade de changer l'heure du humage ou de couper la séance par de fréquentes interruptions.
Source : Gallica

Achille Bouyer L'inhalation et la pulvérisation à Cauterets (1883)

De plus, elles agissent en désobstruant les petites bronches et en produisant une excitation locale qui réveille la tonicité des fibres élastiques du poumon.
Elles peuvent aussi contribuer à résoudre les congestions pulmonaires chroniques qui accompagnent souvent le catarrhe bronchique de nature arthritique en excitant la circulation et la vitalité du tissu pulmonaire engorgé.
Dans l'asthme, le humage peut être indiqué, non seulement dans l'intervalle des accès pour agir sur le catarrhe et l'emphysème, mais encore il peut être prescrit avec avantage contre l'attaque elle-même.
Source : Gallica

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