Résumé

Maurice Rosenthal De l'Hypertrophie de l'amygdale linguale… (1902)

Le plus fréquent de tous les phénomènes accompagnant l'hypertrophie de la quatrième amygdale, est la sensation d’un corps étranger siégeant dans l’arrière-bouche. La sensation du corps étranger change avec chaque malade et chacun d’eux définit d’ailleurs nettement, et le point où il le ressent, et la nature du corps qu’il croit ressentir. Pour les uns, c’est un cheveu, une peau, une arête ; pour d autres ce corps semble devoir être moins ténu et ils accusent un morceau d’os, un fil, une boule, et cette sensation a cela de particulier qu’elle paraît toujours résider d’un seul côté de la gorge.
Source : Gallica

Maurice Rosenthal De l'Hypertrophie de l'amygdale linguale… (1902)

Nous citerons enfin la tuberculose pulmonaire qui, par différents signes fonctionnels ou réflexes, tels que hémoptysies, douleurs dans le dos, toux quinteuse, peut avoir à son début, des analogies avec l'hypertrophie de l’amygdale linguale. D’ailleurs nombre de médecins et non des moins éminents, ont pu souvent prendre l’une pour bautre et commettre ainsi de grandes erreurs de diagnostic, erreurs non préjudiciables, il est vrai, au malade, en tant que marche fatale de la maladie.
Source : Gallica

Maurice Rosenthal De l'Hypertrophie de l'amygdale linguale… (1902)

Ici encore, l'image laryngoscopique montre qu’il n’existe aucune lésion des follicules.
Quant à l’hyperesthésie, elle produit, comme l’hypertrophie une toux sèche, quinteuse, pouvant amener un ictus laryngé.
Alors qu’il n'existe aucune lésion de la base de la langue, ces phénomènes peuvent relever les uns de l’hystérie, les autres de lésions nerveuses et même de troubles psychiques : mélancolie, épilepsie, délire de la persécution, paralysie générale, etc., qui présentent quelquefois paresthésie, glossodynie ou hyperesthésie.
Source : Gallica

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