Résumé

A Sandras La voix modifiée par les inhalations (1894)

L'homme parle, dit-il, par l'air qu'il attire dans son corps et, surtout dans ses cavités. Poussé au dehors à travers le vide, l'air produit le son, car la tête résonne. La langue articule par ses chocs : heurtant contre le palais et les dents, elle rend
les sons distincts. Les musiciens, quand ils veulent porter la voix au loin, font une inspiration, prolongent l'expiration et chantent fort, afin que l'air résonne à l'encontre. Le son cesse quand l'air fait défaut.
Source : Gallica

A Sandras La voix modifiée par les inhalations (1894)

Les diverses théories que nous venons d'exposer montrent combien d'éléments différents entrent en jeu dans la formation de la voix (muscles intrinsèques et extrinsèques du larynx, rubans vocaux, cartilages, muqueuse) ; elles font voir aussi que la science est encore bien incertaine sur les diverses conditions nécessaires à l'émission de la voix.
La complexité même de ces éléments constituants entraîne une grande variété d'affections de la voix (enrouement simple, laryngite aiguë
et chronique, dysphonie, aphonie nerveuse, phthisie laryngée) .
Source : Gallica

A Sandras La voix modifiée par les inhalations (1894)

Le laryngoscope permet d'apercevoir, outre les lésions décrites plus haut, des érosions plus ou moins importantes.
Redoutable chez l'enfant à cause de l'étroitesse de la glotte, la laryngite aiguë devient une sorte d'infirmité pour tous ceux dont le larynx « est un instrument de travail » (Peter et Krishaber) (1) , c'est-à-dire les chanteurs, avocats, orateurs, dont la voix altérée ne revient que lentement à son état normal.
Dans la laryngite chronique, la douleur est nulle, la toux modérée, la raucité de la voix est le caractère dominant..
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature