Alfred de Foville,
La Fortune de la France . Conférence faite à la Sorbonne…
(1883)
“ Le capital n'est pas taxé directement lorsqu'il reste en repos; mais, lorsqu'il change de mains, soit du vivant du propriétaire quand il y a vente ou don, soit après décès, le fisc intervient et saisit au vol un morceau de ce capital en mouvement. Les droits de mutation, comme on les appelle, sont un véritable impôt sur le capital et, quand il s'agit de supputer la valeur collective de tous les capitaux dont les Français disposent, il est tout naturel d'interroger cette taxe. ”
