André-Charles Cailleau, Vie d'Henri-Augustin Trumeau, marchand epicier… (1803)
“ Alors Trumeau sur les demandes qui lui furent faites de la main de sa fille aînée, connut pour la première fois tous les dangers du précipice dans lequel il s'était engagé ; mais comme les réflexions saines ne sont pas le partage des ames perverses et corrompues , il ne vit dans toute sa conduite, que des forfaits accumulés les uns sur les autres et jugea qu'il pourrait lui être possible de les associer par un plus affreux encore. Il conçut dès lors l'horrible dessein de ravir Rosalie, à l'espoir chéri dont elle flattait son imagination et de finir son existence. ”
