Vie privée et criminelle d'Antoine-François Desrues… (1777)
“ Il tira ensuite de sa poche deux louis d'or qu'il présenta au Maçon, tant pour l'engager au silence que pour l'aider à mettre dans la fosse ce cadavre : lui disant qu'eux seuls avoient connoissance de ce malheureux événement & que jamais il ne transpireroit. Le Maçon touché & attendri par les pleurs de Desrues, & son apparence de candeur & de religion, se laissa fléchir, & voulut bien aider ce monstre odieux à enterrer le corps de la Dame de Lamotte. Desruer content de sa manœuvre, retourne chez lui. Il lui restoit encore deux victimes à sacrifier pour jouir du fruit de ses forfaits. ”
