J.-P. Thiery, Mémoires de J.-P. Thiery,... écrits par lui-même… (1835)
“ C'est Dieu seul qui m'a préservé des coups de mes puissants ennemis ; il leur faudrait un jugement qui me couvrît d'infamie, pour cacher leurs rapines, ou pour mieux dire leurs crimes ; le sieur de Fouchier en a imposé à la justice des hommes, mais ni lui,, ni ses complices, tels puissants qu'ils puissent être, ne pourront jamais tromper la justice divine!... Ce n'est pas pour le fait d'espionnage que je comparais aujourd'hui à votre barre ; et cependant le plaidoyer de M. l'avocat-général n'a roulé que sur cet objet. ”
