Archives parlementaires de 1787 à 1860
“ Si, au contraire, fidèles à nos devoirs, et constamment animés du généreux amour de la patrie, nous n’avons d’autres plans que ceux qui peuvent assurer la liberté et la félicité publique, et si ces plans éprouvent quelque contradiction dans les autres ordres, avec quelle force, quel avantage ne ferions-nous pas valoir alors le vœu général de l’opinion par tète ? Plus nous en aurons éloigné modérément la discussion, plus nous serons puissants, Messieurs, dans cette réclamation, par l’empire de la raison, par celui de la voix publique, et, pour tout dire enfin, par celui de la nécessité. ”
