Résumé

Armand Maizière Mon candidat à la présidence de la République… (1849)

Dieu se serait réduit au rôle de propriétaire d'un beau troupeau, ou au rôle d'un mécanicien plus habile que nous, dont les automates ne se révoltent pas contre l'artiste. Et si notre intelligence avait eu le don de s'élever spontanément, sans l'aiguillon du malheur, causé par les écarts du libre arbitre, notre orgueil n'aurait pas manqué de s'en attribuer tout le mérite ; et nous nous fussions encore révoltés contre le Créateur, non plus par ignorance, par oubli, ni cupidité
Source : Gallica

Armand Maizière Mon candidat à la présidence de la République… (1849)

Car aux esprits les plus obtus il sera évident que ce bienfait ne peut remplir son double but envers la richesse générale et envers les travailleurs , que par l'accord parfait entre l'ouvrier, le fabricant ou le cultivateur, la science, le capitaliste et l'administration paternelle, surveillant sans relâche, sans effort ni tyrannie, les intérêts, les personnes, les actes qui se rapportent à l'industrie. De sorte que, désormais, le bon ouvrier aura cent fois plus de facilités qu'autrefois, pour s'élever par son travail consciencieux.
Source : Gallica

Armand Maizière Mon candidat à la présidence de la République… (1849)

Adressez-vous à leur bon sens, à leurs coeurs, à leur amour du bien public, à la garantie d'un meilleur avenir pour leurs enfants ; vous fixerez leurs suffrages ; et dans toutes les communes. Peignez leurs maux si anciens et déplorables, causés dans les siècles de ténèbres, non par un homme , ni par une classe de mortels dépravés , mais par le fait de tous les vivants, sans exception depuis quatre mille ans, plongés dans l'ignorance, dans l'incrédulité, dans la superstition, dans l'égoïsme....
Source : Gallica

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