Résumé

Auguste Riche L'abbé Henri Leseur, diacre de Saint-Sulpice (1881)

Je vais avec confiance, ma bonne Mère, parce que je ne m'appuie pas sur moi, mais sur vous. Faites que l'EspritSaint forme, et qu'il conserve lui-même en moi la pureté du sous-diaconat jusqu'au dernier souffle de ma vie. Qu'il daigne aussi m'accorder l'esprit de prière et l'esprit de foi, pour réciter toujours avec amour et avec piété le saint Office. Enfin, ô Marie! obtenez pour moi que je sois un bon, un fervent, un saint sous-diacre, pour devenir, plus
tard, un prêtre selon le cœur de Dieu, un saint prêtre !
Source : Gallica

Auguste Riche L'abbé Henri Leseur, diacre de Saint-Sulpice (1881)

« Nous le regrettons comme un ami de la meilleure compagnie, avec lequel nous avions toujours le plus grand plaisir à nous trouver; et nous disons tous que Saint-Sulpice a perdu en lui un de ses meilleurs élèves. C'est un grand malheur pour ses excellents parents, qui l'aimaient tant! mais, pour l'Église, c'est un malheur peut-être encore plus grand. »
Maintenant donc il repose à Sézanne, sous la garde de ses tantes. Il est là, le tendre fils, le frère dévoué, le studieux
collégien, le soldat chrétien, l'étudiant vertueux, le pieux séminariste, le zélé catéchiste.
Source : Gallica

Auguste Riche L'abbé Henri Leseur, diacre de Saint-Sulpice (1881)

Alors l'émotion que l'on avait éprouvée déjà à la chapelle, pendant le service, se renouvela parmi les assistants : les regrets et la tristesse allaient jusqu'aux larmes. Le corps s'éloigna de Saint-Sulpice, mais le souvenir demeurait dans les cœurs.
L'abbé Leseur n'était pas mort tout entier pour ses maîtres ni pour ses condisciples; et, dans le catéchisme qui l'avait
eu pour chef, après sa disparition, souvent son souvenir, son nom seul suffisait pour obtenir des enfants ce que l'on désirait.
Source : Gallica

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