Résumé

C.-L. Marle Réponse de Rothschild Ier, roi des Juifs… (1846)

PREMIERE HISTOIRE.
Celui qui fait son éloge sans y être provoqué est un sot.
Celui qui ne le fait pas quand on le calomnie, est un autre soi.
Je ne veux être ni celui-ci, ni celui-là.
La position que je prends ainsi tout de suite me permet donc de tenir la promesse que j'ai faite dès la première page, « de parler de moi et des miens sans hésitation, ni détour, ni gêne, ni ménagemens d'aucune sorte. »
Accusé, j'ai le droit de dire la vérité, rien que la vérité, toute la vérité, quelque avantageuse qu'elle puisse être à Rothschild Ier, à son père, à ses frères, à toute sa famille.
Source : Gallica

C.-L. Marle Réponse de Rothschild Ier, roi des Juifs… (1846)

Vous avez fait de mon père un colporteur; vous lui avez mis le sac au dos et le bâton du pauvre à la main.
Prolétaire infirme d'intelligence que vous êtes ! C'est vous que vous foulez aux pieds en bafouant le petit qui sait devenir grand par la force de son coeur et de sa tête, seule richesse de celui qui naît indigent. C'est à vous et à vos compagnons d'infortune que vous fermez la carrière, en mésestimant celui qui part du pied de la haute échelle sociale pour gravir au sommet.
Source : Gallica

C.-L. Marle Réponse de Rothschild Ier, roi des Juifs… (1846)

Mais quand bien même cette légère dépression eût existé avant l'événement, ce qui n'est pas, elle n'aurait pu occasionner aucun accident fâcheux ; car on trouve souvent des dépressions sensibles à la jonction des remblais avec des ouvrages d'art, et quelquefois le chasse-pierre d'une locomotive s'est faussé en franchissant ces dépressions sans qu'il en résultât aucun inconvénient pour le convoi.
Source : Gallica

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