Camille Fistié, L'amour au village (2e édition… (1880)
“ Je connais la lui, répondit Mme Lambert d'une voix altérée par les larmes, mais je sais aussi que Nathan souffre sans le dire, que ses yeux se creusent et que ses joues s'amaigrissent. Il ne se plaindra pas, parce qu'il est courageux et qu'il nous aime, mais ce chagrin caché le tuera. Songe qu'il est notre unique enfant, et songe à ce que serait notre vieillesse, si nous le perdions. ”
