Camille Pert,
Le divorce de Cady
“ Cady !... Toi que j’appelle ma Cady, et qui es si peu mienne... Laisse-toi toucher par mon désespoir... Dis-moi qui tu es, ce que tu veux... Dis-moi si tu me hais... si tu as pitié, ou si parfois tu m’as aimé... Dis-moi n’importe quoi, mais que je sente que tes paroles ne sortent pas seulement de tes lèvres, qu’elles sont véritablement l’écho de ton âme...Elle posa ses deux petites mains froides sur le visage de l’homme, comme on prend la tête d’un brave chien.— Mon pauvre Victor, es-tu bien sûr que j’en aie une âme ? fit-elle doucement, de sa voix décevante. ”
