Ch. de Laval d'Arlempde, Du Suffrage universel, par M. Ch… (1872)
“ Aussi bien, en matière de libre arbitre, si c'est abdiquer la raison que de fermer les yeux à la lumière des conséquences, c'est abdiquer la conscience et tenter l'impossible que de chercher à décliner l'évidence des principes; ou il faut renoncer au sentiment de l'existence, ou il faut convenir que ce sentiment est inséparable du sentiment même de la liberté. Savoir qu'on est, n'est-ce pas savoir qu'on est libre ? Savoir qu'on dit je ou moi, n'est-ce pas savoir qu'on est un être pensant, une personne en possession de ses actes, et porter ainsi une affirmation irrésistible de liberté? ”
