Résumé

Charles Bruyant Bibliographie raisonnée de la faune et de la flore limnologiques de l'Auvergne (1894)

Ces lacs sont dus au barrage d'une vallée par une coulée lavique ou basaltique. Ils offrent un lit plus ou moins irrégulier et profond. Dans la région d'amont, où le ruisseau d'alimentation dépose chaque année une masse d'alluvions considérable, ils prennent l'allure d'un étang; les alluvions comblent peu à peu le bassin, dont l'étendue se restreint graduellement : c'est ainsi que le lac Chambon, de mémoire d'homme, aurait perdu plusieurs hectares (1) . Les contours de la nappe d'eau sont capricieux, surtout du coté de la digue qui est constituée par une cheire.
Source : Gallica

Charles Bruyant Bibliographie raisonnée de la faune et de la flore limnologiques de l'Auvergne (1894)

Si nous considérons d'autre part l'ensemble de la florule diatomique d'un lac, nous aurons encore une division à établir, d'après le genre de vie des espèces : les unes végétent sur la rive même, parmi les végétaux supérieurs qui la couvrent ; les autres, que les pêches au filet fin surprennent en plein lac, loin des bords, constituent la flore pélagique.
Source : Gallica

Charles Bruyant Bibliographie raisonnée de la faune et de la flore limnologiques de l'Auvergne (1894)

Il peut paraître assez peu scientifique de partager l'ensemble des végétaux lacustres en deux catégories d'après le simple caractère extérieur de leurs dimensions. Cette distinction est pourtant motivée au point de vue où nous nous plaçons. Le naturaliste arrivé sur nos lacs observera en premier lieu toute une flore spéciale établie sur la rive qu'elle envahit jusqu'à une profondeur déterminée ; c'est là la végétation macrophytique qui comprend avec les Phanérogames, les Cryptogames vasculaires, les Mousses, les Hépatiques et même les Characées.
Source : Gallica

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