Congrès français et international du droit des femmes 1889
“ Il brise la famille, nuit à l’éducation de l’enfant ; enlève tout réconfort moral à l’ouvrier, qui ne trouve de refuge que dans le cabaret. D’ailleurs, cet état de choses n’est pas une solution : puisqu’il épuise la femme et pour un salaire dérisoire. Et ce salaire ne changera pas, si l’on n’aborde pas d’autres réformes plus importantes. En présence de ces réformes d’un autre ordre à obtenir, réformes difficiles, doit-on éparpiller ses forces ? Qu’on n’espère pas un grand résultat de l’instruction professionnelle, si étendue qu’elle soit, pour élever les salaires des femmes. ”
