Résumé

Congrès français et international du droit des femmes 1889

Il brise la famille, nuit à l’éducation de l’enfant ; enlève tout réconfort moral à l’ouvrier, qui ne trouve de refuge que dans le cabaret.
D’ailleurs, cet état de choses n’est pas une solution : puisqu’il épuise la femme et pour un salaire dérisoire. Et ce salaire ne changera pas, si l’on n’aborde pas d’autres réformes plus importantes.
En présence de ces réformes d’un autre ordre à obtenir, réformes difficiles, doit-on éparpiller ses forces ?
Qu’on n’espère pas un grand résultat de l’instruction professionnelle, si étendue qu’elle soit, pour élever les salaires des femmes.
Source : Wikisource

Congrès français et international du droit des femmes 1889

« Tel qu’on voit un fleuve majestueux miner lentement et sans bruit les digues qu’on lui oppose », telle la femme depuis un siècle renverse une à une les barrières qu’on lui oppose ; ainsi petit à petit, elle conquiert l’égalité devant la loi, sa place à l’instruction, sa place au travail. Il faut que la femme dans toutes les classes de la société puisse gagner honorablement sa vie.
Source : Wikisource

Congrès français et international du droit des femmes 1889

La plupart des ouvrières mécaniciennes à Paris, travaillent dans la famille ; les parents les gardent de préférence chez eux. Mais hélas, elles ne sont pas mieux partagées pour cela, car, à peine à 14 ans, elles sont mises à la machine à pédale avant que la nature ait pu compléter son œuvre... Cette jeune organisation sera d’autant plus rapidement détériorée, rendue pour jamais, peut-être, impropre à la maternité... Cet état de choses, on le comprend, a de douloureux retentissements au foyer de l’ouvrier où la maladie, qui oblige à l’abstention forcée de travail, amène fatalement la misère.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature