Constant Guimard, Les ballons incendiaires et la révolution… (1877)
“ Tout homme a horreur de la mort, mais personne ne la méprise comme le Français sur le champ de bataille. C'est là que l'audace, guidée par le génie, nous fait enfanter des prodiges en décuplant nos forces. C'est donc de ce côté-là que nous devons diriger toute l'énergie de notre volonté ; car si nous dirigions nos ressources et les facultés de notre intelligence du côté des villes imprenables, nous nous condamnerions à une infériorité irrémédiable, puisque notre ennemi a eu ce moment la supériorité du nombre, de la force et des milliards. ”
