Résumé

Constitution politique de la monarchie espagnole… (1820)

Nous y trouvons un argument irrésistible pour convaincre ceux qui pourraient s'obstiner encore à regarder, comme institutions étrangères à notre patrie, des droits et des usages en vigueur aujourd'hui même dans une des provinces du royaume les plus heureuses et les plus dignes d'envie, où le gouvernement, tandis que le reste de l'Espagne, pliait de concert et sans la moindre résistance sous sa volonté, trouvait une barrière insurmontable à l'exécution de ses ordres et de ses mesures, toutes les fois qu'ils étaient contraires à la loi ou au droit commun de la nation.
Source : Gallica

Constitution politique de la monarchie espagnole… (1814)

D. Jurez-vous de défendre et de conserver la Religion Catholique, Apostolique et Romaine, sans en admettre aucune autre dans le Royaume?
-— R. Oui , je le jure. - D. Jurez-vous de maintenir et de faire observer religieusement la Constitution politique de la monarchie espagnole, sanctionnée par les Cortès généraux et extraordinaires de la Nation en 181-2?—R. Oui, je le jure. — D. Jurez-vous de vous conduiré bien et fidèlement dans vos fonctions , et de n'avoir en vue que le bonheur et la prospérité de la Nation qui vous les a confiées? -R. Oui, je le jure.
Source : Gallica

Constitution politique de la monarchie espagnole… (1820)

La Navarre n'est pas moins jalouse du droit de s'imposer elle-même. Les lois sur les contributions y sont soumises aux mêmes formalités que les autres, pour obtenir l'approbation des cortès, et aucun impôt ne peut être levé dans toute l'étendue du royaume, s'il n'a été consenti par les cortès qui, pour maintenir leur autorité à cet égard dans la plénitude la plus absolue, donnent à toute espèce de contribution le nom de don volontaire.
Source : Gallica

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