Charles Girou de Buzareingues

Résumé

Charles Girou de Buzareingues Projet de constitution française… (1850)

C'est le droit de propriété qui a vaincu l'aversion naturelle du travail, qui a donné à l'homme l'empire de la terre, qui a fait cesser la vie errante des peuples, qui a formé l'amour de la patrie... Si on bouleversait la propriété dans l'intention directe d'établir l'égalité des fortunes, le mal serait irréparable : plus de sûreté, plus d'industrie, plus d'abondance.
Source : Gallica

Charles Girou de Buzareingues Projet de constitution française… (1850)

Le droit de propriété est le plus grand bienfait de la civilisation ; on ne peut le méconnaître sans attaquer la société dans son principe. La loi ne doit même priver un citoyen de sa propriété immobilière qu'en lui donnant une indemnité ; car la propriété des immeubles est aussi sacrée que celle des meubles, puisque souvent l'une provient d'un échange fait avec l'autre, ou avec la monnaie, représentation commune de l'une et de l'autre
Source : Gallica

Charles Girou de Buzareingues Projet de constitution française… (1850)

Le grand-économe doit être pris parmi les économistes les plus distingués ; il doit connaître les influences du luxe des grands sur la richesse des ouvriers, de la consommation sur la production, du déplacement et du mouvement sur la consommation, sur le travail et sur la richesse en général, de l'aisance des cultivateurs sur les produits de l'agriculture et les richesses de l'Etat, les encouragemens qu'il est utile d'accorder et ceux qui peuvent être nuisibles par la fausse direction qu'ils donnent à l'industrie, le danger des impôts qui nuisent à la production.
Source : Gallica

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