Crignon-Guinebaud, Éloge de Rollin, discours... par M. Crignon-Guinebaud (1819)
“ Rollin , toujours brûlant d'amour pour l'utilité publique témoigne souvent à ses amis le plus ardent désir de pouvoir terminer cet ouvrage important, et dernier fruit de sa vieillesse ; mais ses voeux ne sont point exaucés. La mort le frappe et l'arrête impitoyablement au milieu de ses travaux. Cet homme, ce savant si utile à sa patrie à laquelle il sacrifie ses jours, et célèbre dans toute l'Europe, paye le tribut à la nature. Il succombe sous le poids des ans , couvert d'honneur et de gloire , et emportant dans la tombe les regrets de son siècle. ”
