Cyriaque Lampryllos,
Le Turban et la Tiare
“ Toutes les fois qu’Étienne sortait vainqueur d’une lutte suprême contre les Turcs, il avait sur les bras ou les Hongrois, ou les Polonais, ou les Allemands qui espéraient profiter de l’épuisement naturel après des guerres si désastreuses et lui ravir le prix de ses victoires. Mais leur conduite machiavélique ne leur rapportait aucun des fruits qu’ils espéraient. Étienne se tenait toujours sur ses gardes vis-à-vis de ces bons chrétiens, et chaque fois il les battit et les repoussa. ”
