Dom Courdemanche, Le duc de Penthièvre, mémoires de Dom Courdemanche… (1889)
“ Le Prince me surprit en admiration ; pensant bien que je n'avais jamais rien vu de si beau en ma vie, il eut la bonté de me faire approcher, et de soulever la monture de son épée pour me la faire mieux voir. Mais qu'il me fût aisé de voir l'indifférence de M. le duc de Penthièvre pour cette magnificence ! Comme il avait l'air de se soucier peu d'un luxe qui m'éblouissait ! Le plaisir que ce Prince auguste parut prendre à m'en laisser considérer tous les objets à mon aise n'était pas le fruit de l'ostentation, mais un pur effet de sa bonté et de son affabilité. ”
