Résumé

Elizabeth Helme Le fermier de la forêt d'Inglewood… (1818)

« Grand Dieu! combien vous m'effrayez ! répondit Agnès tremblante. Comment pouvez-vous douter de ma tendresse ! Mais dictez-moi ce que vous voulez que je dise, et je le répéterai, si cela peut vous calmer. »
Edwin lui proposa alors le serment qu'il voulait qu'elle fît, et la douce Agnès tombant à genoux, s'écria: « O Dieu ! pardonnez-moi une démarche qui effraye mon coeur ! Ici je prends Dieu à témoin de n'avoir jamais d'autre affection que pour vous, Edwin ; et si vous n'êtes pas mon époux, de mourir sans être mariée.»
Source : Gallica

Elizabeth Helme Le fermier de la forêt d'Inglewood… (1818)

Quand l'enfant fut présenté à M. Godwin, il le prit entre ses bras, et, levant les yeux au ciel, il dit : « Puissent les bénédictions d'un vieillard se répandre sur toi, ô enfant de la douleur! Puisse-tu ne jamais connaître l'ingratitude d'un fils aimé, ni la honte d'une fille abusée ! Que la paix et l'innocence accompagnent toujours tes pas ! enfin , puisse-tu être plus vertueuse que ton père et plus heureuse que ta mère! » En achevant ces mots, il donna un baiser à l'enfant et le remit à Fanny.
Source : Gallica

Elizabeth Helme Le fermier de la forêt d'Inglewood… (1818)

Ma chère fille, dit Godwin à Fanny, mon frère Bernard, William et moi, nous allons sortir un moment; notre bonne et bienveillante amie nous excusera. Pendant notre absence, ouvre-lui tout notre coeur ; n'épargne point notre indigne fils ; parle-lui de ta malheureuse soeur. Une femme douée d'un si grand sens, non seulement sera une consolation pour toi, mais sera un bienfait pour nous tous, car elle ne nous refusera point ses avis, puisqu'elle ne nous a point refusé sa compassion.
Source : Gallica

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