Eugène Houx-Marc, Physiologie de la galerie Vivienne et des deux pavillons… (1851)
“ A cet instant, en guise de réponse, le vent siffla au dehors avec violence et fit frissonner puis pencher les arbres qui entouraient la demeure féodale, la cloche ébranlée de la chapelle du manoir tinta, les rideaux du lit gothique grincèrent sur leurs anneaux, ils glissèrent, et à la clarté de la lune on vit apparaître debout, sombre et immobile, la figure sévère du vieux connétable d'Amaury. « Fuyez, Tigellin, s'écria Marguerite en se levant vivement, fuyez ! » ”
