F.-T. Perrens,
Le Roman en Italie. — Caractères et Récits de la vie politique et militaire…
“ Ainsi que le chevalier, le comte de San-Luca et le marchesino de Baldissero évitent de rencontrer le héros aux pieds rapides. Il semble que ce soit le châtiment naturel de ces esprits frivoles, de ces faibles caractères, de n’oser aborder un homme de cœur, un bon citoyen. San-Luca mourra dans l’impénitence finale ; ses cheveux gris ne lui persuaderont pas qu’il a franchi les limites de la folle jeunesse. Le marchesino, devenu marquis de Baldissero par la mort de son père, s’est vu, malgré sa nullité personnelle, élevé à la dignité de sénateur. ”
