F. Verdeil, Revue des Deux Mondes
“ L’ouvrier possède aussi un bien inestimable, c’est la conscience de sa dignité personnelle, de son inviolabilité. Il ne dépend du caprice de personne, il n’obéit qu’à la loi, qui à son tour le protège, et c’est précisément ce qu’on lui demande d’abandonner ! Il faut qu’il s’inscrive à la paroisse en qualité de pauvre, il faut qu’il subisse les humiliantes questions des commis de l’assistance ; il lui faudra attendre des heures entières dans la foule des pauvres de profession, lui qui n’a eu qu’un désir, qu’un but, maintenir son indépendance ! ”
