Pierre Cérésole,
En vue de l’Himalaya
“ Devant ce groupe probablement formé uniquement des gens du zamindar, P. a expliqué le projet de déménagement des villages, pour ceux qui veulent. Un vieux, l’air rusé, sous-intendant du zamindar, déclare que les gens du village ne veulent pas s’en aller — qu’il leur suffira d’élever par un remblai le terrain sur lequel les maisons reposent. P. lui montre calmement que c’est là une solution plus coûteuse que d’acheter dans le voisinage un nouveau terrain hors de portée de l’inondation, et lui demande : « Que doivent faire ceux qui sont trop pauvres pour faire faire ce travail ? » ”
