Résumé

Portrait de Filosseno Luzzatto Filosseno Luzzatto Notice sur Abou-Iousouf Hasdaï Ibn-Schaprout… (1852)

La peinture du fils de Radmir amené à ses ennemis comme un piéton, qui s'appuie sur un bâton, est destinée à faire ressortir davantage l'adresse de Hasdaï pour avoir conduit avec lui un prince valeureux, non avec tout le fasto propre à son rang, mais humble, presque suppliant, comme un pauvre diable qui est réduit à voyager à pied, sans monture, et qui marche fatigué du chemin, avec difficulté, s'appuyant sur son bâton.
Source : Gallica

Portrait de Filosseno Luzzatto Filosseno Luzzatto Notice sur Abou-Iousouf Hasdaï Ibn-Schaprout… (1852)

Tous les savants de l'époquo se réunissaient auprès de lui, brillants comme les luminaires, pour arranger la légion de la science devant l'ami de Dieu. L'esprit divin les remplissait dans la sagesse, dans l'intelligence, dans la science infuse et dans tous les arts, pour faire des pensées et pour tirer des cœurs des flammes ardentes. Depuis ce temps-là les sciences prirent un nouvel essor en Espagne, et de là elles se répandirent sur toute la terre.
Source : Gallica

Portrait de Filosseno Luzzatto Filosseno Luzzatto Notice sur Abou-Iousouf Hasdaï Ibn-Schaprout… (1852)

Le juif dit au roi des Khazars : « Il avance une prétention que je ne reconnais pai, et il confesse la réalité de ma foi. » L'évêque fut à court d'arguments.
Le roi envoya un message aux musulmans; ceux-ci lui députèrent un des leurs, homme savant, sage et versé dans la controverse. Mais le juif aposta contre lui quelqu'un qui l'empoisonna en chemin. Alors le juif gagna le roi à sa religion, et ce prince fit profession du judaïsme. » Personne ne peut être longtemps sans s'apercevoir que la dernière partie de ce récit est la preuve la plus manifeste de sa véracité.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature